• Qui Sommes Nous?
  • Termes et Conditions d’Utilisations
  • Contactez Nous
mardi, 14 juillet, 2026
senalioune
Advertisement
  • ACCUEIL
  • MAURITANIE
  • SENEGAL
  • MONDE
    • Afrique
    • ETATS-UNIE
  • Politique
  • Société
  • Sport
  • opinion
  • SENALIOUNETV
No Result
View All Result
  • ACCUEIL
  • MAURITANIE
  • SENEGAL
  • MONDE
    • Afrique
    • ETATS-UNIE
  • Politique
  • Société
  • Sport
  • opinion
  • SENALIOUNETV
No Result
View All Result
senalioune
No Result
View All Result
  • ACCUEIL
  • MAURITANIE
  • SENEGAL
  • MONDE
  • Politique
  • Société
  • Sport
  • opinion
  • SENALIOUNETV

L’Unicef: « Le monde déplore plus de 230 millions de victimes de mutilations génitales »

by Rédaction
08/03/2024
0 0
A A
L'Unicef: "Le monde déplore plus de 230 millions de victimes de mutilations génitales"
105
VIEWS

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’Unicef dénonce la forte hausse du nombre de femmes victimes de mutilations génitales. Le nombre de femmes et de filles ayant survécu à une ablation du clitoris, une excision ou une infibulation (excision plus suture de l’orifice vaginal pour le rétrécir) est désormais estimé à plus 230 millions, doit 15 % de plus qu’en 2016.

Infliger douleurs atroces et séquelles à vie à son enfant ou risquer l’opprobre : plus de 230 millions de filles et de femmes en vie aujourd’hui dans le monde ont été excisées  ou pire, un chiffre en forte hausse malgré des progrès dans certains pays. « C’est une mauvaise nouvelle. Un nombre énorme, plus grand que jamais », explique à l’AFP Claudia Coppa, auteure principale d’un rapport de l’Unicef  sur les mutilations génitales féminines, publié à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes  vendredi 8 mars.

Le nombre de femmes et de filles ayant survécu à une ablation du clitoris, une excision (ablation totale ou partielle du clitoris et des petites lèvres) ou une infibulation (excision plus suture de l’orifice vaginal pour le rétrécir) est désormais estimé à plus 230 millions, doit 15 % de plus qu’en 2016.

L’Afrique, continent le plus touché

Des mutilations douloureuses, parfois mortelles, et qui ont aussi des conséquences psychologiques et physiques à long terme, comme des problèmes de fertilité, des complications durant l’accouchement, des bébés morts-nés et des douleurs lors des relations sexuelles.

L’Afrique  est le continent le plus touché avec plus de 144 millions de survivantes de ces mutilations, devant l’Asie (80 millions) et le Moyen-Orient (six millions), selon le rapport qui se concentre sur 31 pays où la pratique est courante. 

Mais malgré le nombre total en hausse, lié en grande partie à la croissance de la population dans ces pays, le rapport met en avant des progrès pour réduire cette pratique qui viole les droits humains les plus fondamentaux.

Ainsi, certains pays enregistrent une baisse significative, comme la Sierra Leone où le pourcentage d’adolescentes de 15 à 19 ans ayant subi une mutilation génitale a chuté en 30 ans de 95 % à 61 %, mais aussi l’Éthiopie, le Burkina Faso, le Kenya.  


« Contrôler » la sexualité des femmes

Mais en Somalie  par exemple, 99 % des femmes entre 15 et 49 ans ont subi une mutilation génitale, 95 % en Guinée, 90 % à Djibouti, 89 % au Mali.

« Nous observons également une tendance inquiétante, avec de plus en plus de filles subissant cette pratique à un âge de plus en plus jeune, souvent avant leur cinquième anniversaire », note la patronne de l’Unicef Catherine Russell dans un communiqué. « Cela réduit considérablement la possibilité d’intervenir. Nous devons redoubler d’efforts pour mettre fin à cette pratique néfaste ».

Il faudrait ainsi que les progrès soient 27 fois plus rapides pour réussir à éradiquer cette pratique d’ici 2030, comme prévu par les Objectifs de développement durables de l’ONU. Mais même si les perceptions évoluent, ces mutilations « existent depuis des siècles, alors changer les normes sociales et les pratiques liées à ces normes prend du temps », commente Claudia Coppa.

Là où elles persistent, « c’est lié à des formes enracinées d’inégalités de genre », insiste-t-elle. « Dans certaines sociétés, c’est considéré comme un rite de passage nécessaire, dans d’autres contextes, c’est un moyen de préserver la chasteté des filles » et de « contrôler » leur sexualité, poursuit-elle, insistant sur la difficulté des mères à s’y opposer. 

« Silence » des hommes

Pourtant, elles « se rappellent de la douleur », mais « parfois la douleur est moindre que la honte » et le risque de voir leurs filles rejetées par leur communauté et ne pouvoir se marier.

« Ce ne sont pas des mères cruelles. Elle essaient de faire ce qu’elles pensent qu’on attend d’elles », insiste l’experte, dressant un parallèle plus général avec les attentes de la société envers les femmes. « On attend de nous d’être des mères, des épouses, de prendre soin de nos communautés, de se conformer aux attentes sur la pureté et la sexualité », ajoute-t-elle. « Les femmes savent très bien que si elles ne se conforment pas à ces attentes, il y a des répercussions, des punitions ».

L’Unicef plaide alors pour des lois interdisant ces mutilations, mais aussi pour l’éducation des filles et leur émancipation. Sans oublier le rôle des hommes. Les femmes pensent en général qu’ils veulent que ces mutilations continuent, mais pour ceux d’entre eux ayant une sœur ou une mère mutilée, c’est loin d’être le cas dans tous les pays, selon le rapport.  « Mais ils gardent le silence », un silence qui laisse croire à leur acceptation, regrette Claudia Coppa, appelant « tout le monde à prendre position ».

Afp

Tags: mutilation genitaleunicef
Share11Tweet7SendSendShare
Previous Post

Etats-Unis : Lors de son discours sur l’état de l’Union, Biden promet qu’il « ne pliera pas » face à Poutine

Next Post

Mauritanie : Risque d’effondrement d’un ministère et blessure du piéton Mohamed Kane à la suite de chutes de vitres !!!

Rédaction

Rédaction

Related Posts

Sécurité sanitaire en Assaba : Les vétérinaires mobilisés après la perte de 13 bovins à Kankossa

Sécurité sanitaire en Assaba : Les vétérinaires mobilisés après la perte de 13 bovins à Kankossa

07/07/2026
Télécoms par satellite : BRAINSAT en tête du classement de l’Autorité de Régulation

Télécoms par satellite : BRAINSAT en tête du classement de l’Autorité de Régulation

07/07/2026

Modernisation publique : Les start-up mauritaniennes appelées à innover avant le 10 juillet 2026

06/07/2026

Mauritanie : L’opposition réunie à Nouadhibou pour dresser un bilan critique du pays

06/07/2026

Fraude au baccalauréat 2026 à Kankossa : un vaste réseau démantelé par les forces de sécurité

02/07/2026

Mauritanie : Une nouvelle ère s’ouvre pour SOS Esclaves dans la fidélité à son fondateur

26/06/2026
  • Qui Sommes Nous?
  • Termes et Conditions d’Utilisations
  • Contactez Nous

© 2017 senalioune group

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • ACCUEIL
  • MAURITANIE
  • SENEGAL
  • MONDE
  • Politique
  • Société
  • Sport
  • opinion
  • SENALIOUNETV
  • Contactez Nous
Ce site utilise des cookies et vous donne le contrôle sur ceux que vous souhaitez active