Hawa Abou Moussa Diallo serait une femme politique prodigieuse et ambitieuse, aspirant à reprendre le flambeau.
Son père, Abou Moussa Diallo, aurait fortement contribué à son enracinement politique dans le département de Maghama, et même au niveau national, la propulsant sur la scène politique en tant que Secrétaire générale du ministère de l’Éducation, puis brièvement ministre. Elle aurait été écartée ensuite, pour que le véritable artisan des victoires du système discriminatoire apparaisse sur le « podium de la honte ».
Cependant, Hawa déciderait d’occuper le terrain pour marquer son influence localement. Cette guerre stratégique et communicationnelle l’aurait conduite à la direction générale de l’Office National du Tourisme, sous la supervision de la vice-présidence du parti marginal El Insaf.
C’est ainsi qu’en août 2025, elle organisa à Maghama une activité culturelle grandiose, rassemblant tout le département, prétendument au nom de la « bergerie », mais dans le but de manipuler l’opinion publique. De la même manière, elle se préparerait pour le 8 mars une autre manifestation à Maghama, glorifiant le système raciste et ségrégationniste, alors même que le département souffre de nombreux problèmes : enrolement, eau, électricité, éducation, santé, agriculture, élevage, pêche, artisanat, enclavement, formation et entrepreneuriat.
Ces manifestations seraient également un moyen pour elle d’éliminer ses freres de lutte et ses opposants politiques au niveau régional, tels que ses oncles comme Woullel dans le Gorgol.
Par l’achat de conscience, le taazour et les aides, elle chercherait à endormir, appauvrir et maintenir la population dans une situation de dépendance, de privation et de ségrégation.
Face à cela, la jeunesse de Maghama se mobiliserait, se conscientiserait et se structurerait pour résister aux « ventriotes politiques » qui exploitent le parentélisme, le voisinage et le cousinage pour contrôler et neutraliser les populations.
Le département de Maghama, la région et le bord du fleuve connaissent un profond déclin.
Mais un sursaut est possible.
Le sursaut doit se produire maintenant.
— Ndiaye Adama


