Dans un climat politique tendu, marqué par des incidents au sein de l’hémicycle et le boycott de l’opposition, l’Assemblée nationale du Sénégal a adopté une réforme institutionnelle qui redéfinit l’équilibre des pouvoirs.
L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté, le lundi 29 juin, une réforme institutionnelle majeure dans un contexte particulièrement tendu, marqué par de vifs échanges, des incidents entre députés et le boycott de l’opposition. Ce texte modifie l’équilibre des pouvoirs entre l’exécutif et le Parlement, alors que des divergences persistent entre le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko.
La réforme renforce les prérogatives du Parlement ainsi que celles du Premier ministre, tout en limitant certaines attributions du chef de l’État. Désormais, le président de la République ne pourra plus diriger un parti politique ni une coalition de partis.
Le texte prévoit également qu’entre l’élection présidentielle et l’investiture du président élu, le chef de l’État sortant ne pourra plus prendre ni signer certains actes.
Alors, que se joue-t-il réellement ? Georges Ibrahim Tounkara en parle dans l’Arbre à palabre avec ses invités :
Ansoumana Sambou, membre du Secrétariat national à la communication de PASTEF
Maurice Soudieck Dione, Professeur agrégé de Sciences Politiques à l’Université Gaston-Berger de Saint-Louis
Mouhamadou Seck, Secrétaire général de la Rencontre africaine de défense des droits de l’Homme, la Raddho
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