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Sénégal: Touba, cri tout haut, l’application de la peine de mort

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La recrudescence des agressions mortelles, est désormais une chose qui préoccupe tout le monde, y compris les chefs religieux. La sortie d’hier du porte parole du Khalifa général des mourides le confirme. 

Touba condamne et hausse le ton” après la série de meurtres enregistrés au Sénégal, dont celui de Bineta Camara à Tambacounda, une affaire qui a particulièrement touché tout un pays avec une violence inouïe. C’est ce qui a poussé bon nombre de voix à s’élever pour dénoncer et crier”. 

Touba “n’est pas donc en reste, puisque Serigne Mountakha Mbacké, khalife général des mourides, par la voix de son porte-parole, rappelle que la vie n’a pas de prix. Et celui qui tue une personne avec préméditation est soumis +immédiatement+ à la peine capitale”, rappelle le Khalifa général des mouride. Il a donc parlé de malédiction et recommande un retour à Dieu.

La vie étant sacrée, la facilité déconcertante (…) avec laquelle les gens donnent la mort ces derniers temps n’a pas échappé à la vigilance du khalife de Touba, ce dernier veux des sanctions conformément avec l’islam.

Selon L’As, Serigne Mountakha Mbacké montre ainsi “la voie”, alors même que le Sénégal “cherche sa voie” (Sud Quotidien), à travers notamment le débat sur le rétablissement de la peine de mort, inspiré par les derniers “meurtres, viols et actes barbares”, note ce dernier journal. Serigne Mountakha Mbacké est très ferme et claire, pointe le doigt au système mis en place. 

Le khalife général des mourides appelle à une introspection et indexe plus la liberté d’expression qui ne doit pas être source d’anarchie.Touba tout comme l’écrasante majorité de la population Sénégalaise dansent sur le même rythme, ils exigent le retour de la peine de mort. Pour eux, c’est la seule chemin à prendre pour éradiquer ce problème qui gangrène. 

Une chose dont certainement demain n’est pas la veille de sa mise en place car le gouvernement et les agents du droit de l’homme s’y opposent farouchement. 

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