Accueil Politique Sénégal, la présidentielle de 2019: une échéance électorale cent pour cent libérale

Sénégal, la présidentielle de 2019: une échéance électorale cent pour cent libérale

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Présidentielle sénégal 2019

Et si les divergences entre Abdoulaye Wade, Karim, Idrissa Seck, Mamadou Diagne Fada avec Macky Sall relevaient d’un leurre savamment organisé par Maître Wade en vue de pérenniser les libéraux au pouvoir. À y voir de près ces rebondissements judiciaires accompagnées des houleuses sorties médiatiques seraient des parfaits scénarii pour amuser la galerie. Dans le seul but s’occuper l’opinion pendant que les uns déroulent et les autres se défoulent.

Comme ce fut le cas avec Wade Père, du Tout sauf Macky Sall guette-t-il l’Apr ? Il va sans dire que ceux-là qui véhiculent ce genre de slogan ne feront pas partie des sénégalais qui reconduiront le président Sall pour un second mandat si second mandat il y aura.

Wade fils en exil, Khalifa Sall hors course, Idrissa Seck puisque c’est de lui qu’il s’agit est pressenti comme figure de proue de la résistance pour tenir tête à la coalition Benno Bokk Yaakar. Une équipe composée essentiellement des ténors de la défunte coalition Benno Siggil Sénégal dont Tanor Dieng et Moustapha Niasse.

Si l’ex futur quatrième président saura compter pour cela sur le soutien indispensable des barons du PDS, pour la simple raison que les sénégalais ont la mémoire courte. Même si le miel du Rewmi aura du mal à leur faire des piqûres du maire de Thiès Dombol Kadior post 2012. Une campagne alors avec une cohorte de violences d’une rare ampleur.

La présidentielle de 2019 s’annonce sous des auspices aux couleurs homogènes. Tout est parti pour voir lequel des anciens lieutenants entre le fils banni et le fils spirituel du Pape du Sopi méritera la confiance des sénégalais pour un second mandat ou une troisième alternance. L’un de l’un confirmera la prophétie du père de Sindiely Wade. Comme quoi que les 50 prochaines années seront libérales pour le Sénégal.

Un tel état de fait qui planer l’idée d’une politique de haute vitesse voltige au sein de l’opinion nationale. 

Des commentaires dans la place publique mentionnent une remarque qui mérite une réflexion afin d’éviter de se retrouver devant des faits accomplis sous la forme : « Dans mes moments de pessimisme je pense qu’il y a un deal entre Abdoulaye Wade, Karim, Modou Diagne Fada, Idy et Macky Sall. Savamment mûri par le premier nommé. Car il me semble que les vrais leurrés de Macky Sall ou des libéraux en général tributaires de l’école de Wade sont les socialistes. Ils se contentent de privilèges éphémères, Moustapha Niasse à l’hémicycle, Tanor Dieng au haut conseil des collectivités locales », se remémore une enseignante sous le couvert de l’anonymat.

Pas étonnant, si l’on sait que le rapprochement du LDR Yessal de Modou Diagne Fada et l’APR ne souffre d’aucun effet d’annonce. Et un possible soutien du LDR pour une victoire dès le premier tour comme voulu par le régime est à l’ordre du jour. Nous a confié récemment un conseiller municipal de la Patte d’oie. Une délégation de l’APR les avait approché à cet effet.

Notre interlocuteur de s’appuyer  à force de conviction : « voilà pourquoi les centristes tels que Jean Diaz n’ont pas de place chez Macky Sall et de ses frères libéraux ou des socialistes de souche comme Khalifa Sall  et Barthélémy Diaz bien qu’ils ne sont pas blancs comme neige sont ont des problèmes avec Macky et cie », nous fait persuader M. Guèye l’étudiant ancien protégé d’un haut responsable de l’AFP de Moustapha Niasse.

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