Home Economie Quand le Sénégal dévient le paradis fiscal des multinationales étrangères ça s’appelle…

Quand le Sénégal dévient le paradis fiscal des multinationales étrangères ça s’appelle…

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La situation socioéconomique du Sénégal exaspère beaucoup de nos compatriotes. La grogne sociale est telle que l’exil légal et l’immigration via les embarcations de fortune s’offrent aux jeunes comme une alternative incontestable.

La situation socioéconomique du pays est ambiguë, pour certains tout est au vert du secteur tertiaire au secteur primaire. La pluspart des individus soutenant cette thèse, en sus d’être des alliés ou partisans du régime en place arguent que le Senegal est bien noté dans les institutions financières international avec un taux de croissance avoisinant les 7 %.
Tandis que pour d’autres (les opposants, la société civile et autres activistes…) soutiennent que le pays en tant que tel n’est pas économiquement morose, pour eux le probleme se situe dans l’inefficacité des dépenses publiques surtout dans le domaine social.

Ils trouvent que certains projets souvent infranstructurels ne sont pas urgents et que l’Etat doit être plus social.
Quant à moi dans mes moments de pessimisme je me range du coté d’un sénégalais lamba pour mesurer le coût de la vie. De tous les jours.

Wade a eu à liberaliser l’économie ce qui a diversifié le flux des investissements avec des projets qui ont dementelé le monopole français en Afrique de l’ouest allant dans les domaines portuaire et aéroportuaire.

Les choix macroéconomiques à l’exception du régime de Président Abdoulaye Wade ont lamentablement échoué. Puisque la politique économique de nos décideurs politiques a toujours reposé sur une économie extravertie. Par exemple toutes les grandes entrpises sont étrangères, donc leurs dividendes et autres rentes seront depensées à l’extérieur. Puisqu’au Sénégal aucun regime n’est pas parvenu d’une manière générale à encourager la consomation des produits agricoles locaux. Et surtout de fabriquer des champions économiques à hauteur de Bolloré, Dubai Port World ou encore comme Orange.

Quant au regime de Wade il a eu à liberaliser l’économie ce qui a diversifié le flux des investissements avec des projets qui ont dementelé le monopole français en Afrique de l’ouest allant dans les domaines portuaire et aéroportuaire. L’émergence doit-être d’abord la souveraineté absolue dans tous les domaines. Il faut que nos États eux-mêmes aspirent à cette émergence. Ensuite les populations suivront.

Puisque si être émergent consistait à réaliser de grands chefs d’oeuvres d’architecture dont la majorité est construite, gérée, exploitée et est de surcroît maintenue par des multinationales étrangères dans ce cas nous nous éloignons plus que nous nous approchons de l’immersion.

S’y ajoute que le secteur privé est saturé de demandeurs d’emploi. Nombreux sont des universitaires travestis comme agents commerciaux payés à la tâche, s’ils ne sont pas entrain de siroter le thé vert de Chine dans les bas quartiers. Tout en commentant des sujets sur le marcher de l’emploi. L’inadéquation de la demande et l’offre de formation professionnelle explique le faible taux de compétitivité du jeune sénégalais devant les apportunités de promotion.

Il n’est plus une information que de souligner à l’idée que l’informel qui constitue le secteur économique est de prédominance majeure au sein de la population active au Sénégal. L’information est dire qui sont ces marchands ambulants, ces réparateurs et revendeurs d’accessoires électriques et électroniques, ces revendeurs de produits téléphoniques. Des diplômés au chômage sans aucun doute pour la plupart, aujourd’hui. Parce que c’était un secteur qui était sous l’apanage des citoyens peu ou pas du tout instruits.

Nos grands voisins du sud n’ont c’ni routes, ni eau ni électricité, malgré cinquante ans de mauvaise gouvernance, aucune région de ce pays n’a connu la famine

Nos parents qui n’ont jamais été en classe ont investi corps et âme dans notre formation pour nous voir échapper à ce qu’ils ont vécu. Avec toutes les difficultés résultant de la situation de la macroéconomie, un choix défini comme politique de développement pour notre jeune nation. Sans tenir compte de nos réalités économiques et des orientations budgétaires à tous les échelons de gouvernances. Telles que les communes d’arrondissement et les communes rurales.

Toutes les politiques économiques seront vaines sans une véritable souveraineté monétaire véritable. Il ne faut pas se lasser de dire que 80 ℅ des grandes entreprises au Sénégal sont françaises. Donc les dividendes de ces entreprises sont consommées à l’extérieur. Alors que le premier partenaire commercial du Sénégal est le Mali.

L’intégration économique sous-régionale passe par la cassure, la fracture de ce fémur qui est aujourd’hui sans muscle puisqu’il n’a plus que la peau comme enveloppe. Puisqu’il a été léché de sa chair, il n’a plus que sa moelle à donner. Ce fémur que j’appelle la France-à-fric, pardon la France-Afrique. Nos grands voisins du sud n’ont ni routes ni eau ni électricité. Malgré cinquante ans de mauvaise gouvernance, aucune région de ce pays n’a connu la famine.

Avec les bonnes nouvelles concernant les recherches agricoles dont le Sénégal s’enorgueillit aujourd’hui, de très bonnes perspectives s’ouvrent .”

Le riz importé chez eux est consommé par un faible maillon de la couche défavorisée car les plus aisés consomment le riz et autres céréales cultivés par les paysans guinéens, chez nous le riz local est réservé exclusivement aux sénégalais de l’intérieur, ils sont les paysans et les pauvres.

Avec les bonnes nouvelles concernant les recherches agricoles ( voir l’artitcle sur le blé dur non OGB ) dont le Sénégal s’enorgueillit aujourd’hui, de très bonnes perspectives s’ouvrent. En attendant que la question de la souveraineté monétaire soit une réalité sous-régionale. Pour ainsi entamer le processus décollage économique de l’Afrique en général et du Sénégal en particulier.

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