Accueil MAURITANIE Mauritanie : quand le président Ould Ghazouani se souvient de la mère...

Mauritanie : quand le président Ould Ghazouani se souvient de la mère de la nation feue « Aissata Kane Touré »

1139
0
PARTAGER

Le chef de l’Etat Ould Ghazouani   a décidé d’honorer la mémoire de la mère de la nation,  feue Aissata Kane, l’icône des droits des femmes.

En effet, le  ministre secrétaire général de la Présidence, M. Mohamed Salem Ould Béchir a décoré vendredi , 06 décembre au palais présidentiel, la première femme ministre, feue Aissata Kane de la médaille d’officier de l’Ordre du Mérite National.

La défunte  a été représentée par son fils M.Touré Amadou Tidjane qui a reçu la décoration sur un fond de tristesse et de joie en même temps.

Une distinction à titre posthume pour honorer  la mère de la nation pour sa carrière brillante, en reconnaissance de son travail accompli, son leadership, innovation et engagement à faire progresser le statut des femmes africaines et mauritaniennes.

Un tel geste  que cette dernière et d’autres citoyens mauritaniens  attendaient certainement avant sa mort.

Feue Aisata  Kane a été la première femme ministre en Mauritanie. Elle a tenu le ministère de la “Protection de la famille et des Affaires sociales” de 1975 à 1978, puis consultante auprès des organisations des Nations unies et présidente de différents organismes.

Jusqu’à sa mort le 10 aout 2019, à la veille de la fête de tabaski,   elle était  Présidente  de l’Association internationale des femmes francophones et présidait également une association écologique pour la protection de l’environnement en Mauritanie.

Après des études de sociologie à Bruxelles, feue Aissata Kane  regagne son pays en 1960, elle y fonde l’Union nationale des femmes de Mauritanie (UNFM) et adhère au Parti du peuple mauritanien (PPM), parti unique à l’époque.

A sa mort à  l’âge de 79 ans, de nombreux hommages ont été rendus en Mauritanie à la  première femme ministre de l’histoire de ce pays,  une militante féministe et écologiste, qui faisait l’éloge pour la scolarisation des filles et luttait contre la polygamie.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here