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Mauritanie : le poids des dettes asphyxie le développement économique du pays

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Dettes de La Mauritanie, le qui était parti sur une bonne trajectoire de développement avec  des taux de croissance qui sont passés  entre 2008 et 2013, de 3,5% à 6,9%, risque de s’écrouler  sous le poids de la dette, qui frôle actuellement  les 97%. Un service  de la dette qui sans doute  réduira au minimum toute perspective d’investissement public.

L’endettement de l’Etat mauritanien a atteint, avec plus de 97% du PIB, un seuil critique  selon une source des institutions de financement internationales.

En effet, les projections du surendettement du pays seraient de 97.51 en 2018 contre 96.75 l’année dernière. Une situation sur laquelle serait revenu le vice-président du Fmi soulignant que la dette mauritanienne serait « très élevée compte-tenu de son économie» mettant par la même occasion en garde contre «les grands risques encourus » par le pays suivant les critères internationaux pour une dette soutenable.

Ce surendettement qui ne prendrait pas en compte une vieille dette de l’Etat du Koweit a été mis en exergue en février 2018, dans un rapport sur la situation économique du pays par la Banque Mondiale.

Une mission du fonds monétaire international (FMI), conduite par Eric Mottu  a rencontré jeudi, 11 octobre le  Premier ministre, Yahya Ould Hademine dans le cadre de redresser l’économie mauritanienne.

Les deux parties se sont donné rendez-vous en décembre prochain pour « conclure la deuxième revue de programme dans les délais ».

Ce syndrome de l’endettement  remonte en 2014 où l’économie mauritanienne, essentiellement minière (près de 30% du PIB) a subi de plein fouet l’hystérie du marché des matières premières, notamment le fer qui représente environ 1/3 du budget national.

Lire Aussi: Mauritanie /FAO : signature d’une convention de financement pour la réhabilitation des terres dégradées

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