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Maroc/ouverture de la session parlementaire d’automne : un discours sans complaisance du Roi Mohammed VI face aux parlementaires

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mohammed VI

Il est plus que certain que le Roi Mohammed VI du Maroc, dans son allocution faite lors de l’ouverture de la session parlementaire d’automne, le 11 octobre 2019, devant les membres des deux chambres réunies du Parlement marocain, a jeté les bases d’un nouveau style de développement à même de booster l’économie et de réduire les inégalités sociales et les poches de certains marginaux.

C’est pourquoi, dans son intervention, le Souverain marocain a été on ne peut plus clair, à savoir que l’enjeu premier est de poser une réelle stratégie économique plus efficace et plus productive apte à apporter une meilleure analyse sur les fractures sociales et de trouver une incitation à une mobilisation de toutes les forces du Maroc afin de relever le défi du développement.

Le discours du Roi du Maroc marque également l’urgence d’agir vite et de voir grand, d’où la nécessité de créer les conditions économiques, juridiques et sociales pour encourager l’ensemble des acteurs à s’investir dans le même objectif : celui de créer le maximum de richesse et de les répartir le plus équitablement possible.

Ainsi, le Souverain marocain a visé, lors de son intervention, face aux élus du peuple marocain, le segment bancaire, considéré comme un nerf vital de toute dynamique économique et comme rampe de lancement de tout projet économique en raison de son efficacité, tant sur le plan national qu’international, et de son professionnalisme et sa rentabilité.

Aussi, le Roi du Maroc a t’il invité le secteur bancaire à opérer une vraie révolution culturelle et à changer de comportement et d’attitude à l’égard de ses clients et à envisager son rôle non pas comme uniquement un collecteur de bénéfices mais comme un acteur actif et engagé dans le grand projet de développement dont la société marocaine a grand besoin.

De même, le Souverain marocain a appelé le secteur financier à remplir une vraie mission de développement et a posé les trois points cardinaux devant guider son action à savoir : favoriser l’accès au crédit bancaire au plus grand nombre de jeunes qualifiés porteurs de projets, soutenir les petites et moyennes entreprises spécialisées dans l’exportation et faciliter l’accès aux prestations bancaires aux travailleurs du secteur informel.

De plus, le Roi Mohammed VI a également tenu à redire avec force la moralité qui doit présider à l’action publique, celle de rendre des comptes.

Le Souverain marocain l’a répété avec la plus grande clarté possible en disant : « En matière de responsabilité, aucune dérobade n’est possible dans le cadre d’une stricte application du principe de reddition des comptes ». Il s’agit là d’une mise en garde du Roi du Maroc pour dissuader ceux qui seraient tentés par des opérations d’enrichissement personnel ou de détournement de biens publiques à leurs profits.

Ce discours intervient dans un contexte politique marocain très particulier du fait que le nouveau gouvernement est présenté comme une force d’intervention sociale d’urgence pour lutter contre le chômage des jeunes, la précarité des anciens et la dislocation du tissu social, le tout sur fond d’une ambition de développement économique inclusive qui tend à associer tous les acteurs économiques du pays ; une nouvelle motivation du Roi Mohammed VI qui pose les bases du nouveau modèle de développement tel que le souverain marocain appelle de tous ses vœux.

Farid Mnebhi.

1 COMMENTAIRE

  1. Ça lui va bien de parler des banques lui qui est le premier banquier du maroc et a fait main basse sur quasi toutes les richesses de cette narco-monarchie. Les terres, les entreprises, les mines, l’immobilier, il veut en être, il veut en croquer, il les lui faut tous ce goinfre, et défense de refuser sa royale ” participation “, sinon c’est expédition à Tazmamart !
    C’est bien simple, depuis son accession au trône le roi des selfies a pris le contrôle de l’économie du Maroc bien entendu dans l’arbitraire le plus absolu. Et voilà comment en l’espace de seulement dix ans il est devenu le cinquième plus riche souverain du monde, que même son père le serial killer Hassan Dos n’était pas et pourtant il ne se privait de rien celui là.
    Avec ses douze palais et sa trentaine de résidences royales, tous pris en charge par le Trésor marocain et pas payé de sa poche, il aurait pu au moins trouver de quoi aménager UN hôpital à son peuple qui réclamait dans les rues d’El Hoceïma. Et bien non, Sa majesté a préféré lui offrir des places en prison pour vingt ans.
    Et toi Farid Machin, comment tu fais pour manger ton tadjine vu que tu n’a plus de langue, usée qu’elle est à force de lécher les babouches de ton maitre ?

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