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Les journalistes s’approprient le virtuel pour manié librement le métier!

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Dans les pays en voie de développement, les diffuseurs de l’information ne sont pas libres de traiter tous les sujets d’actualités, particulièrement ceux qui concernent les gouvernements. Mais aussi ils font fasse aux contraints des directives souvent subjectives des patrons de presse des médias traditionnels ( télé, radio et presse écrite).

Pour escuver maintenant cette oppression, des blogs et sites internet deviennent le recours des confrères.
Dites journal personnel, d’information générale ou même spécialisées, ces derniers constituent des espaces de liberté, d’expression individuelle ou collective.

C’est des médias d’échanges, un instrument interactif. Des discussions, des débats naissent. Le blog, disent certains, est une chance pour la démocratie des pays pauvres. Dans les pays où la censure est reine, lorsque les médias traditionnels vivent à l’ombre du pouvoir, les blogueurs et journaliste des sites internet sont véritablement les seuls véritable journaliste. Ils sont les seuls à publier une information indépendante, quitte à déplaire leurs gouvernements et parfois au risque de leurs liberté.

Mr dialy ba journaliste formateur en sociologie des médias affirme que << les sites et les blogs peuvent permettre réellement à une presse coincé comme dans la plupart des pays africains, de sortir des sentiers battus, c’est un outil d’affirmation des journalistes qui ont envie d’honorer leurs contrats avec les citoyens,>> termine Mr ba.

Ces médias en ligne restent des milieux virtuel de controverses pour ainsi initier des débats sur la politique, sur l’économie… Telle qu’elle se fait et se défait dans les pays ouest africain.
Ramata Soré, journaliste bourkinabé, interviewé par le journal quotidien LE PAYS assure en ces propos<< Autoritarisme oblige, l’espace républicaine est miné. Censure autocensure, désir mal fondé d indépendance de certains éditeurs sapent la liberté de presse. Des journalistes se sentent muselés et la presse souterraine se fait part Belle. Et bien le blog donnerait la possibilité à tous de liberté les consciences, de s’exprimer sans doute et en toute convivialité avec l assurance de se faire apprécier par d’autres>>, Conlut t’elle.

Les journalistes des pays de la dictature, s approprient peu à peu le bloging sur initiative propre. Ils y développent des informations fiables. Ces dernières peuvent être imagé c’est le cas du photojournaliste. D’autre journaliste des informations écrite audio ou visuel qu’ils n’ont pas pu traiter dans leurs médias. Ils éditent également des articles censurés, cette situation permet un renforcement du contrat de lecture entre le lecteur et le blogueur.

À coté, de ce mariage imminent entre le journaliste citoyens ou même journaliste en sens propre du terme et le virtuel, il n’en demeure pas moin d’obstacles qui s’interposent entre leurs Union. Le partenariat est encore très fragile car il y a une méconnaissance notoire du blog et des sites par certains journalistes. Ce la s explique soit par l’incapacité à l’outil informatique soit par l’incompétence technique.

C’est alors croire alors à la philosophie qui dit que donner c’est recevoir. Quand on crée un blog ou un site internet il véritablement l animer.

Mais il reste la déontologie. Pour les journalistes, il exige la mise en ligne d’information vraies et recoupées , les sites donnent à chacun, quelles que soient sa formation ou ses compétences techniques, la possibilité de devenir éditeur…
D’où la question de la crédibilité et de la légitimité.

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