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Les dessous des déesses : les perles mystère

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L’Afrique traditionnelle a longtemps demeuré un monde où l’épanouissement de la femme comprend beaucoup de rites vivants. Un monde construit par une histoire qu’il convient de retracer à ses filles et fils dispersés à travers le monde par la magie du web. De la savane ancestrale à la Forêt sacrée. De la montagne à la steppe, la beauté de nos pays de la Corne de l’Afrique au Cap, la beauté femme noire a été célébrée par des cantiques épiques que par des objets ordinaires qui trouvé leur valeur parce que portés par nos silhouettes angéliques.

Dans cette présente contribution aussi modeste soit elle, nous tenterons ensemble d’élucider certaines considérations entourant le port de bijoux, les perles autour de la taille chez nos parents africains du sexe dit fort. Les femmes.

Parler du port du bijou au tour de la
taille n’a toujours été aisé. Il se trouve que beaucoup de tabous entouraient jusque-là ce phénomène qui dépasse largement le cadre de la mode féminine. Nous entendons par bijou un petit objet de parure. Un tel objet qui souvent sa valeur à sa nature organique. Ou le travail délicat qui est y effectué.

Les bijoux autour de la taille sont souvent des objets de récupération s’ils ne sont pas des pierres précieuses. Or, argent, diamant et autres perles rares. Leur port par la femme distingue alors leur différence.

De tout temps dans la culture africaine, des vertus thérapeutiques ont été prêtées aux perles. C’est pourquoi des perles été utilisées comme remède santé. Elles servaient alors à guérir les maux de reins d’où leur port au niveau des hanches.

Le baya

Des ethnologues rapportent que « L’histoire des perles se confond à celle de l’humanité, les plus anciennes perles découvertes sont des dents d’animaux incisées et portées comme collier, et datent de 38 000 ans.

Divers objets servaient à confectionner des
perles : coquillages, graines, os, ivoires, coraux. Toutefois le bijou le plus répandu et qui offre une diversité de modèles reste le verre. On le nomme Baya.

Le port du baya port permet aujourd’hui à la femme de mettre en valeur ses formes en lui rendant attirante. Par là donc son importance épouse une considération nuptiale. La femme affiche alors sa féminité et sa sensualité avec le baya. Le baya sert aussi à maintenir les mini pagnes que la femme porte comme dessous.

Bien qu’il existait jadis des pays réputés pour leurs perles tels que le Ghana, le Nigeria et la Mauritanie, le Sénégal. La plupart des perles en Afrique étaient donc importées de la Chine, de l’Inde si elles ne sont produites en Occident.

Les perles ont un revêtement culturel spécifique d’un pays à un autre en Afrique. Elles sont portées au cou, aux chevilles, aux oreilles, aux hanches. Les Djall Djall, le Ferl, le Pêmê, le Môrômôrô

Certaines sont même utilisées lors de rituels religieux car on leur confère des pouvoirs mystiques. Et enfin, elles sont
symbole de richesse et servent souvent de signe distinctif de rang social.

Les colliers de taille ont plusieurs fonctions. Ils jouent un rôle de protection, puisqu’ils étaient utilisés à l’origine pour guérir les maux de reins. Mais le rôle qui nous intéresse le plus ici, est celui d’accessoire de séduction. A cet effet, il existe plusieurs types de colliers de taille. Au Sénégal par exemple, les DJAL DJAL sont les petits colliers portés en grand nombres sur les hanches. Le FERL est fait de grosses perles dont le frottement fait du bruit lorsque celle qui la porte se déplace. Le bruit est bien sûr pensé et souhaité puisqu’il éveille la curiosité et appelle à l’imagination des hommes qui se trouvent dans les alentours.

Le PÊMÊ

quant à lui, fait référence aux colliers
phosphorescents, nous vous laissons imaginer ses potentialités …Et le MÔRÔMÔRÔ est parfumé, il sert dit-on à encencer le conjoint.

Le baya était utilisé comme protection contre mal, il est maintenant utilisé comme effet de séduction. Le Baya est porté au niveau des reins et désigne un désir de séduction mais également un atout pour mettre en valeur la féminité des femmes
africaines. Mais il faut noter que le baya est
également présent dans nombre de pays d’Asie. Aujourd’hui le baya se transmet de mère en fille. On peut également le retrouver sous différentes couleurs selon le goût de la séductrice. De parfaites ceintures nuptiales.

Des siècles sont passés et des temps ont changé mais les anges noirs demeurent aujourd’hui encore des déesses dans bien domaines. Nous n’avons qu’à les célébrer dignement sur tous les cercles restreints de notre société. Pour la renaissance véritable de ce grand continent. Nous avons assez tonitrué dans cette présente contribution mais nos aînées utilisaient les perles exclusivement pour des raisons évidentes. Les femmes qui portent des ceinture sont plus attrayantes et sensuelles. Elles aident à surveiller votre poids. Les perles de taille vous permettent de savoir quand vous perdez du poids ou en gagnez du poids. Les perles roulent plus bas lorsque vous perdez du poids ou roulez plus haut.

Hier ma dulcinée était à Sandaga pour trouver des bayas de taille. Pendant que je suis entrain de l’entraîner sulfureusement vous vous faîtes quoi ? Entrain de lire cet article sûrement ?

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