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Le fitness au secours des Dakaroises

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A Dakar, la capitale sénégalaise, les salles de musculation poussent comme des champignons. Cette pratique à profusion dans ces salles bien équipées est devenue depuis quelques années une véritable obsession pour la gent féminine.

On y compte à pelle les salles de musculation dans la capitale sénégalaise. Ça pousse ça et là! C’est comme des champignons. Mister Sow, au physique athlétique, comme il aime se faire appeler par les intimes, est moniteur dans un gymnase sis à la Zone de Captage longeant le Centre Médico-social Talibou Dabo, à Grand Yoff.

« Avant d’ouvrir cette salle mes clientes généralement des femmes aisées me recevaient à leur domicile pour des séances d’une à trois heures tous les deux jours », se souvient ce jeune moniteur la quarantaine.

Dans notre discussion, notre interlocuteur nous révèle que l’essentiel de « sa clientèle est composée aujourd’hui de jeunes femmes et de jeunes garçons qui viennent assidûment moyennant 500 CFA par séance pour se fortifier le corps ».

Trouvés dans une ambiance de sportivité, les pensionnaires très enthousiastes et déconcentrés, ont accepté de répondre à nos questions.

« Cela fait maintenant six à sept mois que je fréquente cette salle. J’avais trop de poids raison pour laquelle je me suis inscrite dans cette salle dans le but d’en perdre. Même si aujourd’hui j’en pèse encore plus je me sens moins ronde », s’enthousiaste Maguette, opératrice dans un centre d’appels de vente en ligne. Pour Mbaye Bâ, « Le fitness est avant une question de passion et un afterwork ».

Ces salles de sport accueillent beaucoup de monde durant cette période de forte fraîcheur. « La concurrence circonstancielle des moniteurs et maîtres nageurs des plages environnantes est à minimiser », plaisante Mister Sow avec un humour qui force le sourire.

Les exercices physiques sont très recommandés par les professionnels de la santé, seulement beaucoup d’adeptes des salles utilisent des produits chimiques tels que les protéines de synthèse, des anabolisants pouvant constituer des risques sanitaires, si ces compléments alimentaires sont administrés sans suivi d’un pharmacien. A défaut d’un médecin.

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Ibrahima Diallo est un jeune Guinéen passionné de littérature, exilé au Sénégal où il a décroché sa licence en journalisme et communication, il continue sa mise en situation dans une Radio communautaire dans la capitale sénégalaise où il excelle depuis deux ans avec des sujets de société qui s'offrent admirablement à lui. Jeune auteur, la presse écrite est juste une vie de tous les jours pour lui, et SENALIOUNE comme une compagne au quotidien.

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