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Idrissa Seck proche des complexes hôteliers loin de ses cellules de bases de son parti

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idrissa seck pour l'éducation

« Un conseil national de l’éducation à la place d’un ministère de tutelle », c’est la volonté de Damal Kadior, une fois que la destinée des sénégalais lui auraient été confiée. Décidément !

Cette fois-ci le président de Rewmi n’a pas versé des larmes de crocodile, ni n’a égrené des versets coraniques, comme ce fut le cas lors de sa toute première sortie médiatique contre Macky Sall alors fraîchement élu président. 

C’est-à-dire que ne respectant même pas la période de grâce accordé au Challenger de Wade père. Il a tout simplement souhaité la restructuration du secteur de l’éducation alors que c’est Rewmi qui a besoin d’une refonte.

Idrissa Seck puisque c’est de lui qu’il s’agit a tout simplement manifesté son désir ardent de devenir président et là personne ne saurait lui reprocher cette de démarche. 

Démarche propre à tous les leaders politiques : la conquête et l’exercice et la conservation du pouvoir.

Sauf qu’à s’y atteler aveuglément il risque de se passer aux yeux de l’opinion nationale comme un éternel affamé de pouvoir.

Investir les médias dans le but manifeste d’alimenter les sujets de discussions de la place, et, éventuellement, persuader les frustrés de différents bords politiques comme étant leur candidat, sans lequel, pas de rempart contre le régime apériste.

On peut tout reprocher à Macky telque l’emploi jeune, le retour au Sénégal des coraporations occidentales qui ont pendant plus de 40 ans de l’ère socialiste rongé le pays comme un cancer, les réformes inadéquates de l’éducation, la grogne des blouses blanches etc, mais il toujours affiché sa volonté et cela dès sa prise de fonction de partager le pouvoir avec la classe politique toutes obédiences confondues.

De ce côté, il est de bonne foi de rappeler qu’il a mieux fait que son prédécesseur et mentor maître Abdoulaye Wade.

Il faut rendre à César ce qui est à César

Naturellement pour avoir côtoyé sa vie politique durant  et pratiqué le secrétaire général du PDS ( parti démocratique sénégalais, NDLR ) 8 ans sur les 11 ans de gestion de l’administration sénégalaise, Macky Sall est comptable du bilan tant mitigé de Abdoulaye Wade et peut se vanter d’avoir sorti de terre toutes les infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires du régime libéral. 

Idrissa Seck n’est pas un homme politique qui se cherche ceci dit qu’il a force de frappe financière conséquente. Il a compris qu’il est pressenti comme un adversaire de taille à Macky Sall en 2019. 

Il a cependant beaucoup à gagner d’organiser des meetings pour prouver sa capacité de mobilisation, aller dans le monde rural rencontrer les vrais gens pour ne pas reconduire les mêmes erreurs qu’en 2012, aux législatives de 2013, et au référendum de 2016.

En lieu et place de passer so’t temps à sillonner des complexes hôteliers à faire le saltimbanque, le troubadour, à jouer son éternel candidat prodige.

Déjà que sa parcelle de marge de manœuvres  est amoindrie au niveau de son fief à Thiès. 

Déjà qu’il a du mal à conserver ses lieutenants. Il devrait opérer des réformes pour restructurer son parti dont la défection a commencer par la transhumance de Oumar Guèye et Pape Diouf alors qu’ils venaient à peine rejoindre le gouvernement de large composition de Benno Bokk Yaakar, le départ entre autre de Moussa et cie, j’en passe.

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