Home SENEGAL Enlèvement des enfants: une réalité historique de notre société

Enlèvement des enfants: une réalité historique de notre société

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S’il y a un phénomène qui défraie la chronique ses derniers mois c’est bel et bien le traitement inhumain réservé à nos tout petits. Qu’en est-il au fait ? Quelles mesures à envisager ? Qui sont sont derrière ses enlèvement, ses assassins à relents métaphysiques ? Quelles mesures à envisager pour y faire ? Quelques interrogations qui ont fait couler beaucoup.

Ce reste clair est que tant que le débat sur cette question porte sur des discours à enjoliver la forme, pour éviter un questionnement approfondi sur ces pratiques honteuses propres à une époque, le mal trouvera toujours place qu’il a fait sien dans la plupart des pays du Tchad en Libye, en passant par la Côte d’Ivoire jusqu’en Guinée pour s’accentuer dorénavant au Sénégal pour ne citer que ceux-là.

« Je pense que ces meurtres de part et d’autres consiste tout simplement à brouiller les pistes, et si nos mômes étaient vendus à des familles d’accueil de la bourgeoisie occidentale », estime F.G., un juriste.

Elle en veut pour preuve : « Nous avons vu toute l’énergie qu’avait déployée l’État français sur l’affaire dite de L’Arche de Zoé et les enfants tchadiens, et l’union européenne sur l’épineux dossier des infirmières bulgares concernant les enfants libyens qui auraient inoculé le VIH à dessein à les enfants libyens… », nous rappelle-t-il.

La situation des enfants au Sénégal inquiétante. Le nombre de centres d’accueil pour enfants défavorisés justifie l’ampleur du phénomène. Reste à savoir d’où proviennent les ressources qui alimentent ces réseaux dits bienfaisance et que gagnent-ils en contrepartie. Déjà que l’humanitaire devient de plus un business voilé.

« Les centres d’accueil c’est une bonne chose en soi, mais il y a combien de centres d’accueil au Sénégal ?. Et ces maisons presque toutes installées dans la banlieue, dans mes moments de pessimisme, il me semble que certains de ces centres supposés hospitaliers c’est à peine s’ils ne sont pas clandestins, nos enfants entrent et sortent dans ces lieux avec des sucreries, des jouets bon marché, et les responsables de ces enceintes dites de bienfaisance sont considérés par des parents comme des gens irréprochables, alors que nous savons que beaucoup de gens ne font rien pour rien … »

Ce phénomène existe toujours dans notre société, les victimes étaient alors généralement des enfants issus de familles moins nanties, maintenant que [ tout le monde est dans la sauce ] ( nous reprenons ses propos tels d’énoncés), ça ne doit pas être surprenant que des voix autorisées fassent manifester leur indignation… »

« Nantis ou défavorisés, les mômes ne sont pas responsables de nos tabous métaphysiques, de nos superstitions, ou encore de nos tares sociétales, de nos différences, ils droit à la vie, à l’émancipation, je suis tout simplement indignée, plus jamais… »

L’enlèvement des enfants a toujours été une réalité dans les sociétés africaines, l’échos de ce phénomène s’explique par la vulgarisation de l’Internet et le développement des nouvelles technologies de l’information.

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