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Belle performance du Maroc, tout près du top 50 mondial du classement « Doing Business 2020 » de la Banque Mondiale

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doing business 2020

Belle réussite pour le Maroc qui a pris la 53ème place sur 190 pays dans le classement « Doing Business 2020 » de la Banque Mondiale rendu public le 24 octobre 2019.

Cette avancée notable dans ce classement est, pour l’essentielle, la résultante des réformes engagées par le Roi du Maroc pour améliorer le climat d’affaires du Maroc à travers le Monde.

Il est à remarquer que le Maroc s’est amélioré dans plusieurs indicateurs, notamment la gestion et la délivrance des permis de construire avec une nouvelle version de la plate-forme électronique pour la gestion numérique des permis de construire, l’accès à l’électricité avec une meilleure connectivité du réseau électrique ou encore la réduction du taux de l’impôt sur les entreprises en adoptant un système progressif d’imposition des sociétés, qui a permis au Maroc d’atteindre le 24ème rang mondial de l’indice de performance fiscale.

Au vu de ces très bons résultats, le Maroc se rapproche ainsi des 50 plus grandes économies mondiales grâce à une série de mesures et de réformes visant à dynamiser l’activité économique et entrepreneuriale, des réformes qui ont permis de renforcer la protection des investisseurs minoritaires et d’établir le principe de transparence et de bonne gouvernance fondé sur les normes internationales dans ce domaine.

Par ailleurs, il est à signaler que le rapport « Doing Business 2020 » de la Banque Mondiale évoque également une série d’autres réformes qui ont contribué à l’amélioration du climat des affaires au Maroc et de son classement international, en l’occurrence :

1/ la mise en place d’un système automatisé pour l’attribution des affaires aux juges ce qui a facilité l’exécution des contrats et a permis au Maroc d’atteindre le 60ème rang mondial,

2/ la mise en place d’un système de paiement électronique des redevances portuaires, la suppression des démarches de transit sur support papier et l’extension des heures de travail dans le port, ce qui a accéléré les opérations de commerce transfrontalier et propulsé le Maroc à la 58ème position mondiale,

3/ la réduction du taux de l’impôt sur les entreprises en adoptant un système progressif d’imposition des sociétés, qui a permis au Maroc d’atteindre le 24ème rang mondial de l’indice de performance fiscale.

Globalement, le rapport « Doing Business 2020 » évalue les avancées ; le Maroc se défend relativement bien au niveau de l’obtention du permis de construire, du paiement des impôts, de l’accès à l’électricité, de la protection des investisseurs minoritaires, de la création d’entreprise et le commerce transfrontalier

À l’échelle régionale, le Maroc se maintient dans le Top 3, derrière l’Ile Maurice (13ème mondial) et le Rwanda (38ème). Dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), le Maroc occupe également la 3e position, après les Émirats Arabes Unis (16ème) et Bahreïn (43ème). Le Maroc est en revanche champion de l’Afrique du Nord, loin devant la Tunisie (78ème), l’Égypte (114ème), la Mauritanie (152ème) ou encore l’Algérie (157ème) et la Libye (186ème). 

Ainsi donc, l’objectif est quasi atteint pour le Maroc pour entrer dans le top 50 mondial du classement « Doing Business » et il conserve son avance en Afrique du Nord en se classant au troisième rang des pays de la région de l’Afrique et du Moyen-Orient (MENA).

Avec ce résultat, le Maroc a pris une bonne longueur d’avance vers la réalisation de l’objectif fixé par le programme gouvernemental visant à faire intégrer le pays parmi les 50 meilleures économies du monde en matière d’amélioration du climat des affaires d’ici à 2021.

Quant à l’Algérie, elle campe en queue de classement à la 157ème place et il est peu probable qu’elle améliore son score à court terme dans une conjoncture interne politico-socio-économique difficile.

Farid Mnebhi.

1 COMMENTAIRE

  1. Et ça lui fait une belle jambe au peuple marocain qui manifeste pour avoir un hôpital ou de l’eau au robinet dans les zones rurales complètement délaissées pendant qu’on arrose les terrains de golf en plein désert. Qui meurt de froid en hiver dans les montagnes de l’Atlas où l’on vit au Moyen Age à la lueur de la bougie. Qui s’exile par millions à l’étranger pour survivre y compris en Algérie. Qui se prostitue en famille pour manger son tagine.
    Classé 123 ème en Développement Humain, ça montre le niveau d’équipement du pays en écoles et en hôpitaux. Selon ” Jeune Afrique” d’août dernier malgré la hausse de son taux d’investissements ” les retombées en termes de croissance économique, de création d’emplois et de productivité sont décevantes, d’après une récente étude de la Banque mondiale.(…) ces investissements colossaux n’arrivent pas à absorber le chômage et « seuls 17 % de la population en âge de travailler a un emploi formel, et moins de 10 % dans le secteur privé », rappelle la Banque mondiale.
    https://www.jeuneafrique.com/813431/economie/maroc-beaucoup-dinvestissements-mais-trop-peu-de-croissance-et-demplois-banque-mondiale/
    Les chiffres, rien que les chiffres ya farid machin, ô bombeur de torse comme le coq sur son tas de fumier.

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