Le Gouvernement procèdera au cours de l’année 2026 au recrutement de 40 magistrats et de 60 greffiers, a affirmé le Premier ministre Mokhtar Ould Diay.
Le Premier ministre a fait ces déclarations à l’occasion de sa présentation hier jeudi à l’Assemblée Nationale du bilan de l’action gouvernementale pour l’année écoulée 2025 et ses perspectives pour l’année en cours 2026.
L’Etat mettra en place également dans le même souci et pour la première fois dans les tribunaux, d’un service de traduction dans les langues nationales, à travers le recrutement de 32 traducteurs agréés, a précisé Diay.
Il s’agit ici de la première promotion de traducteurs recrutés, afin d’assurer l’équité et l’autonomisation de l’ensemble des justiciables.
Toujours selon le Chef du Gouvernement, les travaux se poursuivront dans le cadre du développement des compétences cognitives des magistrats et des auxiliaires de justice, et du renforcement de la spécialisation judiciaire, en vue de finaliser les procédures de création de l’Institut supérieur de formation des magistrats et des professions judiciaires, à travers la nomination de sa direction générale, l’aménagement d’un siège provisoire et le recrutement de ses cadres administratifs et pédagogiques.
Parallèlement, un vaste programme de formation continue et d’échanges d’expériences entre les équipes judiciaires sera mis en œuvre, a-t-il indiqué.
En particulier, au cours de l’année 2026, il sera procédé au recrutement de 40 magistrats et de 60 greffiers, ainsi qu’à la mise en place, pour la première fois dans les tribunaux, d’un service de traduction dans les langues nationales, à travers le recrutement de 32 traducteurs agréés, en tant que première promotion, afin d’assurer l’équité et l’autonomisation de l’ensemble des justiciables.
Le gouvernement œuvrera également au développement du système judiciaire et à la consécration de l’État de droit, à travers la poursuite de la mise en œuvre du document national de réforme et de modernisation de la justice. Il s’agira de consolider l’indépendance du pouvoir judiciaire par l’actualisation et l’amélioration des textes législatifs, d’accélérer les procédures judiciaires, de renforcer les capacités et de permettre aux organes de contrôle et d’inspection judiciaire d’accomplir pleinement leurs missions.



















